Ooh, le blondinet qui est mort... Quelle surprise!!! Dès le début de l'épisode, on sent que cet évènement, que l'on voyait venir depuis le début de la série, est imminent tant les scénaristes insistent lourdement sur l'amitié qui unit Spartacus et le dit blondinet.
Déjà, l'épisode débute par un combat dans l'arène durant lequel les 2 sont associés et s'entraident pour terrasser l'adversaire (adversaire, d'ailleurs, qui ne ressemble à rien sinon à un poussin géant avec sa cuirasse que l'on dirait faite de plumes), on les voit ensuite 'chahuter' à l'entrainement (à un moment, je me disait même qu'ils allaient finir par se rouler une pelle...), le tout culminant dans une scène où Spartacus confie au blondinet qu'il est son seul ami et que cela lui suffit.
Mais ce n'est pas tout car le blondinet retrouve sa femme chérie au cours de l'épisode. Il l'avait rejetée en apprenant qu'elle portait l'enfant d'un autre avant de faire un virage à 180° et de tout faire pour la retrouver (mais on a l'habitude de ce genre de volte face dans Spartacus).
Bref, tout est mis en place pour donner à la mort du blondinet un côté des plus dramatique. Mais, non content de cela, les scénaristes ont poussé le vice jusqu'à faire de Spartacus le bourreau, bien malgré lui, de son ami d'où une scène finale mémorable: Spartacus, l'incarnation du héros viril, hurle sa douleur et sa rage à la force de ses poings avant de s'effondrer en pleurs et d'être réconforté par une esclave (l'incarnation de la douceur féminine).
Cet épisode et la disparition du blondinet est donc à l'image de la série: téléphoné, déjà vu et sans aucune subtilité...