Quel ennui!!! Non mais franchement, il n'y a rien d'intéressant dans cet épisode...
Joe et Janet se font une petite ballade en taxi dont le seul but parait être de nous faire comprendre qu'il n'est pas possible d'échapper au 'village'. Ah bon??? Quelle surprise! Avant d'en arriver à cette formidable conclusion, les scénaristes nous font un remake de 'Duel' (après le mystérieux hélicoptère et le mystérieux taxi, voici le mystérieux camion...) et un remake de 'La petite maison dans la prairie' (la scène de confidence dans les rocking chairs sous le ciel étoilé est à gerber tellement c'est insipide, convenu et mièvre). Mais c'est tellement attendrissant de voir que Joe, notre héros fort et courageux, a un talon d'Achille et qu'une toute petite abeille pourrait avoir raison de lui. Ca, ca donne de la profondeur au personnage!
Bill et Charlie, de leur côté, tournent en boucle sur l'histoire de la mort de la femme de Charlie. Nous n'apprenons strictement rien de nouveau.
Tori, elle, implore le pardon de son père durant 40 minutes ce qui est totalement inintéressant vu que l'on se doute que le dit papounet n'est pour rien dans l'histoire. Et quand bien même: ce personnage est tellement irritant et cliché que l'on comprend aisément le père qui aurait souhaité s'en débarrasser! L'avantage, c'est que ça va peut être bientôt arriver.
Pour, Moira et Graham, les scérastistes, probablement épuisés par toutes ses bonnes idées concernant les autres personnages, ne se sont même pas donnés la peine de leur trouver une storyline. Vu qu'ils n'ont donc rien à faire, il apprennent la langue des signes, ce qui est essentiel quand on est bloqué dans une étrange ville fantôme sans savoir si l'on va s'en sortir vivant...
Quant au journaliste, l'ennui devient abyssal puisque le bilan de l'épisode, pour lui, se résume à ce qu'il annonce à sa patronne que Janet était sa femme. Merci pour l'info, on le savait déjà!!
Voici donc un épisode totalement inutile, plein de blah-blah-blah pseudo-phylosophique sur le sens de la vie, l'avenir, de clichés relationnels (la relation amoureuse naissante entre le héros et l'héroïne, mon dieu que c'est neuneu) et surtout de vide. En plus, je trouve que c'est souvent surjoué.
En ce qui concerne le cliff, il relève le niveau (en même temps, le baisser relèverait de l'exploit) mais les 40 minutes qui l'ont précédé m'ont plongé dans une telle léthargie qu'il est un peu tombé à plat (je crois que j'ai du légèrement hausser le sourcil droit...)
Bref, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas autant fait chier (il n'y a pas d'autre terme) devant un épisode de série.